On apprend donc, aujourd'hui, la mort de Brigitte Bardot qui - on en pense ce qu'on veut - aura sans aucun doute marqué le cinéma français des années '60. Ses engagements politiques, mettons que c'est... autre chose!
Me revient une anecdote, souvent répétée quand on évoque son nom. Un soir, le Général De Gaulle avait invité à l'Elysée une série d'artistes pour un dîner officiel. Tous ces grands noms du cinéma, du théâtre ou de la chanson, évidemment sur leur trente-et-un, étaient donc accueillis sur le célèbre Perron par le Président de la République flanqué de Malraux, alors ministre de la culture.
Arrive la Bardot, qui avait cru bon de s'habiller en... militaire, avec une veste à brandebourgs qui lui donnait l'air (évidemment espiègle et sexy) d'un officier en exercice. Alors De Gaulle, jamais avare d'un bon mot, de glisser à l'oreille de son ministre de la culture : "Chic, Malraux! Enfin, un militaire!"
Que vous avez la dent dure! J'ai peut-être vu au mieux 2 films avec elle et n' en ai aucun souvenir. Parler de l'intensité de l'onde de choc (dixit radio France) que .sa mort provoque me semble bien exagéré..de même que faire des funérailles nationales pour J. Hallyday. Mais cela n'empêche pas qu'elle fût une femme libre ayant le courage de ses opinions que je suis loin de partager. Je lui souhaite de reposer en paix.
RépondreSupprimerUne bonne actrice... je trouve aussi qu'elle était une excellente interprète de chansons, avec une diction impeccable, ce qui devient trop rare aujourd'hui... Bonne année Monsieur le Doyen ainsi qu'à tous vos suiveurs !
RépondreSupprimerEt le même soir, le Général glissera à l'oreille de Bardot: 'C'est extraordinaire, vous êtes en militaire et moi en...civil'
RépondreSupprimerEn 1957, Roland Barthes avait déjà inscrit Bardot dans ses 'Mythologies', comme la DS 19, la déesse, bien sûr, le jeu de mots est vendu avec...
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