L'homélie du Cardinal Parolin a été remarquable : enracinée dans le rôle passé et présent de Bruxelles et de son Eglise comme carrefour, lieu de rencontres et de dialogue, de proposition de la foi et de la paix dans un monde toujours plus avide de guerre et de violence, d'unification de l'Europe, aussi, pour garantir au mieux cette paix durement acquise depuis quatre-vingts ans.
Ne nous focalisons pas sur le nombre, disait-il encore, en citant saint Jean-Paul II, mais sur la signifiance de ce que nous sommes, sur le signal que des chrétiens peuvent donner, portés par un lieu comme celui-là et par son histoire, dans une cité multiculturelle. Parlons de respect mutuel et de promotion de la dignité humaine et que ce lieu les fasse vivre et résonner!
Nous allons, dans tous les conseils pastoraux du Doyenné de Bruxelles, reprendre et méditer ces paroles du Cardinal Parolin, pour relancer notre enthousiasme et la pertinence de notre vie chrétienne au coeur de la cité.
J'ai suivi sur KTO la diffusion de la célébration - très belle et très sobre- du jubilé de la cathédrale. J'ai été sensible à la profondeur et à l'universalité de l'homélie du Cardinal Parolin. Bruxelles est vraiment le lieu idéal pour faire entendre un tel message.
RépondreSupprimerEt merci aux bruxellois d'avoir mis à l'honneur Ste Gudule, cette petite sainte à la vie cachée - dont on ne sait presque rien - en espérant que Saint Michel ,.le prince des archanges , n'en soit pas offusqué.
Très belle cérémonie! Moi aussi, interpellé par les mots du cardinal Parolin. Grand sourire lors de l'annonce de la collecte par le recteur; notre Roi avait-il de la monnaie sur lui ??? Belle journée à vous, Monsieur le Doyen !
RépondreSupprimer