Voici maintenant près d'une année que les Cardinaux électeurs ont choisi pour pape le Cardinal Robert Prevost. Voici près d'une année que nous ne pouvons que nous réjouir de ce choix. Le nouvel évêque de Rome cumule en effet de remarquables qualités personnelles : excellent théologien, dans la ligne de son grand patron Augustin, formidable polyglotte (anglais, bien sûr, sa langue maternelle, mais aussi espagnol - il fut évêque au Pérou -, français, italien, etc.) Cet homme est une intelligence sur deux pattes, mais avec la discrétion d'un vrai pasteur, qui veut d'abord et avant tout l'unité de son Peuple. Il assume entièrement l'héritage de son prédécesseur François, mais avec une retenue qui en quelque sorte l'ennoblit et lui assure tout le crédit nécessaire (accueil des personnes gays, relations cordiales avec les autres confessions chrétiennes - il vient de recevoir la nouvelle archevêque de l'Eglise anglicane, etc., et surtout affirmation constante et répétée d'une ligne géopolitique qui place la paix au centre du message évangélique, quoi qu'en disent ceux qui se revendiquent chrétiens et même catholiques pour mieux faire la guerre et dépenser des milliards à cette fin.)
Oui, cette homme me plaît, mélange de retenue et de fermeté, de rigueur morale et évangélique et de compassion, d'accueil et de sens pastoral.
Souvent quand même, on finirait par croire que c'est l'Esprit Saint qui préside aux choix du Conclave!
Entièrement d'accord avec vous. Cet homme respire l'intelligence et la bienveillance. Mais douteriez-vous de la présence de l'Esprit saint lors du choix des papes précédents ??? Ou plutôt du degré de l'acuité auditive des cardinaux?
RépondreSupprimerNon, chère Marielle, je n'en doute pas - c'était une plaisanterie!
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