J'écris ceci parce qu'il me semble que nous sommes tous accablés de rodomontades : à titre personnel, et parce que j'ai souhaité avec les autorités diocésaines de Bruxelles, une mise au point sur le "miracle eucharistique" dont le narratif très antisémite décore les vitraux de la Cathédrale - alors certains cercles dont je me demande s'il faut encore les appeler "catholiques" me traitent de tous les noms dans une "lettre ouverte". Mais je vois aussi les rodomontades fleurir dans la bouche du Président des Etats-Unis quand il s'adresse au Pape (excusez du peu) ou parle de lui.
"J'ai vu l'impie dans sa puissance se déployer comme un cèdre vigoureux.
Il a passé, voici qu'il n'est plus.
Je l'ai cherché, il est introuvable" (Ps 36, 36)
Voilà comment finissent toujours les rodomontades...
Remontada!
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