Dans monde qui vire trop souvent à la violence guerrière, voici quelques signes encourageants. Récemment, la nouvelle archevêque de Canterbury, primat de l'Eglise anglicane, Sarah Mullally, a rencontré à Rome notre pape Léon XIV et ils ont ensemble prié pour la paix. Des divisions demeurent, certes, entre les deux Eglises, et notamment la question de la succession apostolique des évêques et celle, plus difficile encore, de l'ordination presbytérale et épiscopale de femmes - mais le fait que le pape ait reçu "la" nouvelle archevêque avec tous les honneurs dus à son rang et à sa fonction est un signe encourageant de rapprochement oecuménique. Peu de temps avant, le même pape avait reçu le Roi Charles III et la Reine Camilla, Souverains du Royaume Uni, en visite officielle - le Roi est également le Gouverneur de l'Eglise anglicane. Ils avaient aussi prié ensemble - tous ces signes vont dans le bon sens.
D'autant que le susdit Roi Charles, qui vient d'effectuer une visite d'Etat aux USA, a mobilisé l'attention des observateurs par ses discours "so british", marqués d'humour mais aussi de divergences de vues à l'égard de son homologue américain. Sur bien des points, il lui a rappelé l'attachement de la Grande Bretagne à l'OTAN, sa volonté de servir la paix et... à cette fin, comme Gouverneur, précisément, de l'Eglise anglicane et donc du christianisme anglo-saxon, fait un éloge de la foi chrétienne comme servante de la paix partout dans le monde.
Que voilà des signes encourageants...
Est ce que le fait que ce soit une femme qui est archevêque est un signe encourageant pour l'avenir de l'Eglise universelle ou seulement le rapprochement avec l'Église anglicane?
RépondreSupprimerHenry VIII, back home ?
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